Description
Description par l'artiste
C'est l'histoire (banale ?) d'une ado, une tranche de sa vie (aux hormones bouleversées..lol) vue à travers ses oeillères mais également à travers sa capacité de mimétisme du monde qui l'entoure...
IV
Aïe !!!! Il m’a encore tiré les cheveux cet abruti !
C’est toujours comme ça en cours d’histoire, il est assis derrière moi, un mec mignon pourtant ce Benoît. Faut toujours qu’il tire une de mes nattes. Ca l’amuse… Et ma mère veut pas que j'me coupe les cheveux ! Elle a peur de quoi ? Que j'aie plus assez de force pour jouer au basket ? Elle aurait plus aucune raison d'être fière de moi alors ! De toute façon je fais que chauffer le banc des remplaçants ; chui pas assez grande ou pas assez jolie pour être dans les photos de l'équipe ou alors la prof de sport m'aime pas, ou les trois. De toute façon, ma chère génitrice officielle ne vient jamais aux matchs. Elle devrait voir le bon côté des choses : Au moins j'arrêterai de rayer le plafond de ma chambre tous les matins !
M’en fou, en ce moment, je suis super en colère contre ma prof d’anglais, madame Tapis…. T’a pissé partout oui !
De toute façon, on dirait un mec. Une mochté quoi.
Elle m’a demandé si tout se passait bien en cours, je vois pas pourquoi cette question, j’ai des bonnes notes avec elle : onze sur vingt ; c'est pas mal quand même…. Pourquoi j’ai pas dit « oui tout va bien « ? !!!
Je lui ai répondu que le rythme est un peu trop rapide en cours, et du coup elle a écrit sur mon bulletin de note que je suis une élève trop lente ! Espèce de pou ! c'est dégueulasse ! Ca m’apprendra à faire confiance à un prof. Encore trois semaines à tirer avant la fin de l’année.
M’en fou, lundi prochain on part en voyage organisé avec la prof de français pendant toute une journée. On va visiter des ruines romaines, ça va être passionnant… De pas avoir cours pendant toute une journée.
Ma prof de français, heureusement elle est géniale ! Une jolie blonde aux yeux bleus. J’ai que des bonnes notes avec elle, et tout parait si facile. N’empêche qu’une fois, il a fallu refaire une interro : elle avait laissé sa sacoche avec nos copies dans sa voiture. Quelqu’un a brisé la vitre et lui a volé ! Enfin c'est ce qu'elle a dit, ça se trouve, elle a fait la teuf et du coup pas le temps de nous corriger ; facile de nous faire tout refaire !!!
Elle s’occupe aussi de l’atelier théâtre. En début d’année, elle nous avait demandé qui était intéressé, fallait lever le doigt : j'ai pas pu le faire et pourtant je voulais m'inscrire ! Mais ce jour là j’avais piqué du parfum de marque à ma mère, « Magnolia » de chez Yves Rocher. J’en ai mis tellement que je puais à cent mètres. En cours, j’étais auto-asphyxiée : au bord du coma éthylique ! Je serrais mes bras pour emprisonner mes aisselles tueuses. Si j’avais levé le doigt, je serai tombée raide morte et un bouche à bouche de la grosse infirmière ne me tentais absolument pas !
M’en fou, je me rattraperai l’année prochaine, y a sûrement des cours de théâtre au lycée. En attendant, faut que j’encaisse la nouvelle d’hier soir : ma mère est enceinte !!! Et oui, comme quoi des catastrophes, y en a tous les jours.
Comment je l’ai su ? Ben mon père, depuis quelques jours, il n’arrête pas de câliner ma petite sœur. Bon elle a onze ans, autant dire un bébé doué de la parole uniquement pour tout rapporter aux parents et faire de ma vie un enfer. N’empêche, le nombre de raclées que je me suis prise à cause d’elle !
Bref, il passe son temps à jouer avec elle comme s’il devait partir pour un très long voyage et qu’elle allait lui manquer. Non, ce n’est pas signe qu’il va mourir sinon ma mère ne serait pas si gaie ! Quoiqueuuuh…. Non, sinon il se serait aussi rapproché de moi, on lui aurait manqué au moins un p'tit peu non, mes spots et moi ? Et voilà ! c'est comme ça que j'ai tout deviné : Il profite de la petite dernière avant de passer à la suivante !
M’en fou, de toute façon, pas question que je partage ma chambre avec ce futur casse-noisette ! Y a plus de place ! Mon neuf mètre carré suffit à peine à mon lit, mon bureau, Jean Jacques Goldman, mes fringues, mon intimité et moi ! On est assez nombreux à partager mon espace vital !
Ah oui, faut que j’explique le cas de ma sœur…. Comment peut-on câliner un enfant de onze ans ? Faut dire qu’elle est assez spéciale, elle passe au CE2 l’année prochaine, eh oui, ma mère a négocié dur avec l’éducation nationale….
En fait, ma sœur a ce que les docteurs appellent des syndromes autistiques….. J’ai pas tout compris, je sais juste qu’elle a commencé à s’asseoir seule vers trois ans et à marcher vers quatre. La parole, l’enfer de ma vie, c’est arrivé un an après. Une fois, quand elle a eu sept ans, j’ai dû lui courir après dehors, et elle coure vite ! Pourquoi ? Elle était sortie à poil, elle ne comprenait pas encore que les vêtements, c’est important dans la vie.
Bon, faut voir le bon côté des choses, comparé à une sœur normale, j’ai eu la paix beaucoup plus longtemps.
En tout cas, les médecins avaient conseillé à ma mère de la mettre en hôpital psychiatrique, qu’il n’y avait rien à faire pour elle. Mais bien sûr, ma mère têtue comme elle est et n’en faisant toujours qu’à sa tête, elle a refusé, elle l’a mise dans une classe spéciale, et l’emmenait partout avec elle, pour la stimuler ou parce que c’est son chouchou, je sais pas.
Et voilà où on en est maintenant, comme si ma vie n’était pas assez dure comme ça, va falloir que je prenne encore sur moi.
Tiens, en rentrant de cours, sur le chemin, j’ai comme par hasard revu le grand vieux monsieur tout blanc et mal repassé. Re-bonjour, re-bise, re-comment ça va. Je lui ai dit pour mon futur enfer. Il avait l’air de me comprendre. Il m’a proposé de monter chez lui si j’avais envie de plus en parler, et que en plus y a plein de friandises et de boissons. J’ai hésité. J’avais bien envie de monter, histoire de retarder un peu le moment de rentrer chez moi, ça serait un moment sûrement sympa. En même temps, je suis une grande trouillarde j’avoue, j’avais peur d’aller dans un endroit inconnu, et aussi qu’on se perde dans les étages : si jamais il se souvenait plus où se trouve son appartement, ou pire, s'il se souvient pas qu'il en a un, je serai condamnée à errer dans un labyrinthe comme Thésée, le gars qui a dragué Ariane, elle lui a alors donné sa bobine de fil pour qu'il se perde pas dans le labyrinthe et tue le Minotaure, et après, une fois sorti, le salaud l'a larguée !!!
Ok j'arrête mon délire : J'ai donc dit à mon pruneau sur pattes « Merci, peut-être un autre jour ». Et j’ai repris ma route à reculons.
Arrivée dans ma chambre, j’ai demandé à Jacquounet ce qu’il ferait à ma place, comment il ferait pour supporter une telle vie. Je me sens si fatiguée, j’ai sommeil. Comme il a de la chance, sa vie doit être passionnante et en même temps, même si je sais qu’elle est différente de la mienne, je suis sûre et je sais qu’il me comprend, on est comme connectés tous les deux.
Quand je suis rentrée tout à l’heure, ma sœur jouait avec mon père. Ma mère m’a demandé comment s’est passé ma journée, j’ai hésité puis j’ai répondu la routine, comme d’hab. M’en fou, elle peut pas comprendre de toute façon.
Bon, je vais me coucher.
Merci à toi d’être encore là. Bisous. A demain.
V
Je faisais tranquillement pipi quand, en relevant ma culotte préférée, la jaune avec des clés de sol imprimées violets, j’ai vu un filet de sang. Non !!! C’est pas possible, je vais pas mourir maintenant, c’est trop tôt !
J’ai pas encore rencontré Jean Jacques Goldman, j'ai tant de choses à lui dire. L’amour de ma vie ne sait pas que je l’aime. Je me suis pas encore vengée de ma sœur, J'ai pas encore dis à ma mère que je la hais et qu'elle pourri ma vie… Je suis trop jeune pour mourir !
Pourquoi j’ai mal nulle part ? MAMAN !!!! MAMAN !!!! MAMAN !!!
J’étais coincée dans les toilettes. Je n’osais pas bouger. Mon cœur menaçait de faire ses bagages. Y a plus de pécu. Mes cheveux me piquaient ma tête. Où est ma maman !!!!
Comme je n’arrêtais pas de hurler, ma sœur se décide enfin à bouger pour me dire que maman est chez la voisine du dessus.
La honte, je vais mourir comme ça, dans des chiottes sans pécu et ma mère qui n’est même pas là !
« Vas vite la chercher et dis lui que c’est super urgent ! dépêches toi ou je te tue !!! »
Mes oreilles bourdonnent, j’ai du mal à entendre le temps qui passe, je fais défiler ma trop courte vie devant mes yeux, j'essaie de me rappeler tous les meilleurs moments de ma vie :Mes premiers pas. Mes bagarres avec ma sœur : je gagne toujours. Mes premiers chaussons panthère noire. La nuit où j’ai dormi avec mon père, une fois que ma mère était à l’hôpital et que j’ai rêvé que mon meilleur ami était un lion magnifique, en fait, quand je me suis réveillée, je me suis rendue compte que mon père ronflait et que c’était ça les rugissements. Mon premier manteau fétiche, à petits carreaux oranges, j’étais en fin de primaire, acheté d’occasion, il était infecté de varicelle ou de rougeole, j’ai pas voulu attendre qu’il soit lavé avant de le mettre et j’ai gagné d'avoir une tronche d'échiquier pendant plusieurs jours. Et ma seule vraie copine, en primaire, Sarah : on ne se quittait jamais, elle adorait ramasser les petites crottes de son lapin nain, elle trouvait ces petites boules noires trop rigolotes, on s’est plus revu du jour où elle a déménagé, sans me prévenir, à 8 ans, embarquant nos cinq cents billes qu’on avait gagné à la sueur de nos doigts. Et la fois où chez ma tante j’ai vu ma cousine se faire gifler, bien fait pour elle, elle m’avait giflé une fois.
Enfin, j’en étais à mes neuf ans quand j’entends la porte d’entrée qui s’ouvre et ma sœur qui me demande :
« Maman demande qu’est ce que tu veux ».
« !!! !!! !!!»
Là c’est sûr je vais la tuer. Ce mur vert pomme laqué sera donc la dernière chose que je verrai. Je me résigne.
NON ! Pas question. Je suis trop jeune, je vais me battre. Je lui hurle que je suis en train de me vider de mon sang. J’entends courir, mais pas la porte se refermer. Je retiens ma respiration. Ma mère arrive enfin, pestant de s’être fait déranger en pleine conversation. Les yeux tellement exorbités que les larmes sont encore coincées derrière, je lui montre les preuves de mon imminent décès. Elle rit, va à la salle de bain et me lance une sorte de petite couche rectangle en me disant « Ah, mais c’est rien du tout ça ». Et elle repart chez la voisine.
Je reste pétrifiée…
Je souris, dans le bus qui nous emmène vers ces fameuses ruines romaines, en repensant à cette histoire, enfin cette galère où j’ai compris les allusions double centimètre, les règles quoi. D'ailleurs, pourquoi je repense à tout ça maintenant ? Karine, assise deux rangées derrière, me demande ma trousse. Je me lève et lui donne puis je retourne m’asseoir. Bizarre, je sentais du chaud entre mes jambes et maintenant c’est froid. J’entends ricaner derrière moi. Je me penche discrètement pour voir mon pantalon. Merde ! C’est tout noir. Ca fait six mois que ça ne m’était pas arrivé et faut que ça arrive maintenant, dans ce bus, sans toilettes ni serviette hygiénique !
Et voilà une nouvelle belle journée qui se transforme en cauchemar. Et voilà qu'Alain se moque de moi en disant que j’ai chié dans mon froc. Qu’est-ce qu’il peuvent être cons les mecs des fois.
Comme jamais deux sans trois, même ma bouffe était gâchée ; j’avais fait mon sandwich préféré, sardines, mayo et pain, et en dessert des gâteaux fourré chocolat où j’ai rajouté une couche de pâte à tartiner, ça fait des gâteaux de trois centimètres d’épaisseur, un délice. J’avais posé ma sacoche à mes pieds... Comment je pouvais savoir que dans les bus les radiateurs sont sous les sièges ? !!! Tout à fondu et s'est mélangé : voilà comment on se retrouve avec un dégueuli maison, et tout chaud en plus !
Excuses moi, désolée d'être restée quelques jours sans te donner de nouvelles, mais il a fallu encaisser tout ça ; mais bon j’ai l’habitude, humiliations, c’est mon deuxième prénom. J'espère que ça t'a pas trop embêté de pas avoir de news.
VI
Aujourd’hui, un moment fort. J’ai reçu une lettre ! Ca y est !!! Il m’a déjà répondu ! Chouette ; ma lettre l’aurait-il touché à ce point qu’il me réponde si vite ?
Mon cœur bat vite, j’arrache la lettre des mains de ma mère et je coure me réfugier dans ma chambre.
J’ouvre ma lettre… C’est mon écriture. Un moment, je ne comprends pas, ma tête tourne. Je me calme et relis. Oui, c’est bien ma lettre ! Je regarde l’enveloppe. Je me suis trompée en remplissant l’enveloppe, j’ai mis mon adresse au dos, au lieu de mettre la sienne ; donc elle m’est revenue ! Et ma mère qui refuse que je « re-gaspille » un timbre pour lui renvoyer !!! La vie est vraiment injuste !
J’ai alors piqué une crise à ma mère en lui disant que le vieux monsieur il est plus humain qu’elle !
Bien sûr, j’ai été adoptée ! D’abord je ressemble pas à ma mère, elle a le visage tout en longueur. C’est donc obligé. Ma vraie mère ne se comporterait pas comme ça. Si ça se trouve, mon père, c'est Jean Jacques.... On a le même gros nez... Et d'ailleurs pourquoi on a autant de points communs tous les deux ? Je suis sûre que mes vrais parents me cherchent et qu’ils finiront bien par me retrouver. Je les attends !
En attendant, encore deux semaines à tirer avant la fin de l'année. Ce que ça devient long ! Je suis allée m’inscrire au lycée. Ce que c’est impressionnant ! C’est tellement grand ! Un lycée de deux mille élèves. Génial !
Là bas j’ai parlé à un ancien, il avait au moins vingt ans. Ca faisait au moins une heure que j’étais perdue dans ce lycée aussi j’ai pris mon courage à trois mains et j’ai demandé ma route. Eh oui, un de mes grands défauts : je me perd tout le temps ; je suis même capable de me perdre pour aller de la cuisine à ma chambre, heureusement que j’entends toujours Goldmannouchet fredonner ses chansons, derrière mon poster, ça m’aide à m’orienter.
En cours de sport, quand il fallait se taper les cours d’orientation, j’arrivais toujours à m’en tirer dans les bois grâce à mes yeux bioniques, je suis hypermétrope donc je vois de très loin les balises rouge qu’il faut trouver ; désolé mais la boussole a jamais fonctionné.
Regarder de près par contre je peux pas, que dalle, ça fait mal au crâne ; faudra que je pense à pas abuser des médocs quand je serai vieille, je pourrai pas lire leur notice.
C’est pour ça aussi que j’ai arrêté de manger les vraies sardines, guetter les arêtes c’est douleurs assurées aussi c’est pratique les boites de sardines, tout se mange, arrêtes, boyaux et tutti quanti, pas de tri à faire, c’est autant de temps de gagné.
Bon ça devient trop perso tout ça. Allez je te laisse. Bisous.
VII
Une boule de cristal ? Non, en fait, puisque tu en parles... C’est vrai, je n’osais pas au début mais bon, faudra bien que tu l’apprennes un jour ou l’autre, et mieux vaut maintenant. Tant que ce n’est pas encore trop sérieux, c’est toujours rattrapable, enfin j'espère... Ecoute (ou plutôt lis), ce n’est pas un hasard si je. Enfin, comme tu parais ouverte et surtout pas rancunière (enfin je pense...), il faut que je t’avoue un truc. Je pense que tu dois t’en douter plus ou moins, puisque tu parlais d’instinct tout à l’heure, ça a dû forcément te titiller à un moment ou à un autre... Si tu réunis les indices : pas de photo, pas de prénom, peu de détails sur ma vie de peur de me trahir à un moment ou à un autre... D’un autre côté, on pourrait continuer comme ça pendant encore quelques temps, mais bon, à quoi bon ! Ca ne ferait que rendre les choses plus difficiles, autant crever l’abcès maintenant. Bon c’est vrai, je tourne autour du pot mais tu sais c’est pas évident, même par écrit ; le plus dur je crois c’est quand je devrais appuyer sur la touche "envoyer", j’espère en avoir le courage car ça ne me donne pas la conscience tranquille cette situation, et le fait que tu commences à avoir confiance en moi ça me culpabilise. Je veux avant tout que tu saches que ça ne partait pas d'une mauvaise intention, c'était juste pour s'amuser au début et plus je te découvre, plus je souhaite lever le rideau afin de repartir sur des bases plus saines, et mon seul souhait c'est que tu me répondes : ok, bonjour, moi c'est Chtikie, et toi ? Enchantée.
On a tous droit à une 2ème chance dans la vie et j'espère sincèrement que tu penses que ça en vaut la peine et aussi que j'en vaut la peine...
Tu es vraiment quelqu'un de bien (ne l'oublie pas) aussi je me jette à l'eau : voilà, en fait je sors avec personne, on se croise souvent mais tu ne m'a jamais remarqué (je ne dois pas être ton genre...), mais dès que je t'ai vu, j'ai tout de suite flashé sur toi, mais je ne savais pas comment t'aborder ; tu parais si froide (ou distante comme tu préfères), mais j'ai tout de suite remarqué comme ton visage s'illumine quand tu rencontre quelqu'un que tu connais ; mais j'ai aussi tout de suite senti comme tu te renferme très vite et je n'ai pas trouvé d'autre moyen de t'aborder sans que tu retournes dans ta coquille. Oui c'est lâche mais que veux-tu, quel autre moyen de t’aborder anonymement sinon sur ce site ? Mais bon, la vie est ainsi. Je ne sais pas quelle va être ta réaction : de la colère, sûrement, un sentiment de trahison, aussi ; mais après ça ? Cherchera-tu à me connaître davantage ? Je pense que tu me répondra quand même, que ce soit pour me dire du positif ou du négatif. J'attendrai ta réponse et je tiens à te dire encore une fois que je suis désolé....
Tiens, j’ai un admirateur ? C’est qui ce gars ? Il est moche et c’est pour ça qu’il se planque ?
Si ça se trouve, c’est le triso de l’étage en dessous…
Bon je verrai ça plus tard ; j'ai d'autres chats à torturer !
Aujourd’hui je suis allée à la boulangerie, il y avait le vieux monsieur qui s’est alors mis à brailler à qui veut l’entendre que ma mère lui a pris la tête pour lui interdire de m’approcher ou de me faire la bise, qu’il comprend pas pourquoi, comme si elle le prenait pour un pervers. Je hais ma mère. Elle me fait trop la honte !
En cours, des intervenants sont intervenus pour calculer notre QI : J’ai 110 parait-il. Je comprend mieux pourquoi mon acné est indestructible : mes boutons sont trop intelligents pour se laisser faire !
Passes une bonne nuit, à demain. Au fait tu penses quoi de Goldman ?
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Commentaires
Inscrit le : 07/09/2009
Commentaires : 100
Constructif à 58.33 %
Inscrit le : 12/05/2009
Commentaires : 110
Constructif à 73.02 %
Quel genre de passage vous a paru long par exemple ?
Merci.
Discussion en cours
Inscrit le : 27/04/2009
Commentaires : 8
Constructif à 100 %
Inscrit le : 20/08/2008
Commentaires : 619
Constructif à 92.31 %
Conseil : précise dans la description qu'il vaut mieux avoir lu la première partie !
un détail : "m'en fous" au lieu de "m'en fou" (ça revient souvent, autant corriger)
Inscrit le : 08/05/2009
Commentaires : 36
Constructif à 50.75 %
Inscrit le : 22/02/2009
Commentaires : 84
Constructif à 76.74 %
Et pourquoi ça parle de timbre et ensuite de site internet ? Je suis un peu paumé.
En tout cas, dans cette 2e partie, le personnage de Chtikie me semble sacrément naïf pour son âge. J'imagine des parents sacrément infantilisants pour en arriver là. Ignorer la notion de menstrues à 15 ans !!! D'autant que l'Éduc Nat doit probablement les y préparer.
A 15 ans, dans le bus, elle se remémore sa 1ére fois. Merci.
Discussion en cours
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