Description
Description par l'artiste
Toute une vie à faire encore une
Dans ma jeunesse j'ai souvent été gâté je te dis,
Mais pas autant que tu l'eus cru avant !
C'était d'autres trucs qui marchaient,
Mais l'âge aisant, les sauvages égouttant la mer ...
Sur papier de verre .
Mais je m'égare et t'abhorre si tu veux,
Seulement sous pression ;
Dans la poussière, activate true muscle,
But where it's at ?
La sangsue inerte
Les doigts qui se retourne sous ma tête,
Eurydice imberbe serpent,
A l'intérieur d'une Marilyn à croupe tendue éclat fonscar' dans le regard,
Un vase à deux tête, un cop's à Vince,
L'homme à l'oreille morte, autofocus russe découpé en toile d'arack',
Un massacre mondain, indéclinable,
Indérobable clé de l'in-envergure
Assoiffée de vigueur en murmure...
¨ " Puis balada d'intérior à l'extérior "
Hey trop de haine d'antigène malicieux en quête de fallacieuse envie,
Besoin cellulaire d'harmonie binaire, mais pas d'envie,
Juste un coupe faim au fond d'un sac plastique sale.
Jumbo au kérosène antidégel, surprenant pis allez de pieds en cap s'overclocké,
De fournaise à venir, de bacille tempéré.
Sombrer dans l'intacite
Infernale grande crue d'avril qui vacille,
Pauvre vague d'avide et d'azote !
Des braises des braises encore, des psalmodies !
En veux tu ? En voilà...
Une conque d'argile sans séide...
Une sémantique bien peu amène à être coquette,
Un trou dans l'oeuf de ta tête...
Un château en Espagne,
Une galerie en rafale,
Des maux d'émois qui tuent...
Triste faucille,
Vaste vasque,
Qui déambule et s'oxyde.
Mes chers visiteurs
Qui êtes vous, d'où êtes vous ?
Combien de phalanges
Craquent elles sous...
Le poids de la vacuité ?
J'étais et resterai, main, oeil et distance.
Avide d'interlope...Je n'ai qu'1 % de stock en don.
Une mer d'ocre inonde l'ovoïde primal.
Soit...
Cavalier-mitrailleuse, fort bien!
Enjeu a close précaire, encore mieux...
Mais celui qui mon masque s'approprie
Se damne sans clef de sortie.
Et l'écho alors, s'encarmine d'anthracite.
A ceux qui rêvent, et mélancolent
Qui sont, son et savoir
Rien de plus qu'herbes folles, dénivellation d'à-valoir.
Autopsie post-extatique
Mal d'époque, aux nerfs chevillés
Le triomphe d'une mer sans rayon.
Attendre la courbe qu'on réitère,
Et son aval à l'occasion.
L'orgasme lent des raisins sourd.
Logique spinale pédénigrée,
Racine qu'on floute à fleur de chair,
Au coeur d'une jungle de jingle.
Gémellité d'échos aphones.
Jobs impartiels et tellement gourds
Qu'on s'y croirait, enceint du monde
Mais sans accroche, l'outrance plagie !
Mais si tu es las, alors c'est ainsi que tout finira
Lait de peau, Douce douche d'hypocondrie
Au temps du frotti stellaire, poussière d'étoile qui rend accro
Un glaive d'hier mais d'airain, soudera la lie au suc,
Peu s'entendront sur ce que tout le monde saura
Aveugle moi de raisins sourds,
Pareil festin d'une demi-lèvre, absorbé
Que je vive d'or une demi heure,
Que je suinte d'hymne une fois encore !
Commentaires
Inscrit le : 06/06/2009
Commentaires : 108
Constructif à 70 %
Ce sont ceux que je retiens...
Inscrit le : 20/08/2008
Commentaires : 612
Constructif à 92.25 %
Pour ma part, je t'ai donc lu en lectuerie : en une seule fois sans retourner sur mes pas pour tenter de comprendre.
Comme la musique caresse les tympans, comme les images caressent les yeux, on caresse ainsi euh... notre pensée ?
Inscrit le : 15/12/2008
Commentaires : 30
Constructif à 57.14 %
merci pour ton appréciation !!
Inscrit le : 08/03/2009
Commentaires : 99
Constructif à 87.8 %
Inscrit le : 14/12/2008
Commentaires : 101
Constructif à 53.33 %
J'ai le sentiment que ce genre de texte ne doit pas être uniquement lut mais passer par la voix pour prendre toute son intensité...
www.dailymotion.com/video/x8fet9_ecrituerie-live_creation
Inscrit le : 28/04/2009
Commentaires : 17
Constructif à 85.71 %
Pourrais tu être unpeu plus explicite quant à l'écriture automatique , je ne sais pas ce que c'est ?? (pardonnez mon ignorance !)
L'Artiste
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